Non, non chers lecteurs inexistants ! Ce ne sera pas bientôt mon anniversaire… Je suis née en plein hiver québécois. Le pire mois en plus: février !
Non, c’est plutôt que j’ai une magnifique petite soeur de 15 ans qui porte le plus joli prénom du monde. C’est bien dommage de ne pas vous en faire part… Enfin ! Elle a 15 ans, est en vacances, ne fait rien de très constructif, n’a pas de responsabilités, etc. L’autre jour, je la regardais, avec son copain, et j’ai eu un brin de nostalgie. Je me suis souvenue de cet été, ce dernier été où je n’ai pas travaillé, où je n’ai rien fait. Je me suis souvenue que je pensais à ce moment-là, vivre le meilleur temps de ma vie. Je me suis dit que ma petite soeur aussi devait penser ça, elle aussi.
Mais c’est une erreur ! Pour elle de croire que les meilleurs moment de sa vie sont maintenant. Pour moi d’y avoir cru et de toujours croire que les meilleurs moments sont ceux que je vis. C’est vraiment ce que je pense depuis que j’ai laissé Monsieur X, mon ex. Je crois que les meilleurs moments de ma vie sont maintenant. Je suis libre de toute attache, j’ai, oui, des responsabilités, mais elles me permettent seulement d’être plus libre. Mais qu’en même temps, je suis responsable de toujours trouver que ma vie actuelle est la meilleure possible et que, conséquemment, je vis les meilleurs moments de ma vie.
Maintenant, lecteurs inexistants, vous vous demandez pourquoi je vois une psychologue à toutes les semaines… N’est-ce pas ? D’abord, il y a mes parents, ces plaies inévitables de ma vie. Ensuite, ça ne fait pas si longtemps que je crois cela. Au printemps, j’en aurais douté, mais dès le début de l’été, je me suis mise à y croire. Peut-être un peu à cause de son arrivée dans ma vie… Mais son entrée en scène n’a que compliqué mes angoisses.
Voilà ! J’aurai 25 ans cet hiver.

