L’écriture a eu plein de fonctions dans ma vie. Des plus fonctionnelles, évidemment, mais d’autres que je qualifierais de… plus essentielles. Je sais souvent par la façon dont j’écris comment je me sens. Quand je cesse d’écrire, c’est habituellement parce que je ne veux pas m’avouer quelque chose. Quand j’écris trop, c’est parce que je me sens complètement perdue.

J’écris rarement pour rien, en fait. Je suis nouvelle dans la “blogosphère”… Je ne sais trop ce que j’y suis venue faire. Je sais par contre que le fait d’être totalement anonyme m’amuse. Étonnamment, par contre, à mon propre étonnement, je veux dire, l’inhibition totale que je pensais ne s’est pas encore avérée. Je me promet bien de vous raconter toute toute toute l’histoire avec le Québécois-à-Paris. Mais on dirait que je n’en ai pas envie. De toute façon, ça fait mal d’y penser, donc de le raconter et ceci me tente, pour l’instant, plus ou moins. Je dois vouloir me cacher quelque chose, encore !! Au moment d’écrire ces lignes, mon msn gît à côté de la fenêtre de Safari et me perturbe par le fait que M.Québécois-à-Paris est en ligne. Et ne me parle pas. Cela peut sembler futile, mais à 6000 km de quelqu’un, on dirait que ça prend tout son sens. Mais non…

Je vous raconterai ça un autre jour… Pour l’instant, je vais me venger et je vais aller acheter des vêtements compulsivement. Dois-je préciser qu’il n’est que 15 h 42, ici, même si je suis incapable de changer l’heure de publication de mon article ?

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